Un psychanalyste me confiait que lorsquil vivait à Paris, il faisait ses séances avec sa chatte, une magnifique abyssinienne couchée sur ses genoux.
Lorsque la personne allongée sur le divan demeurait silencieuse trop longtemps, sa chatte se levait et allait sasseoir sur le bras du divan.
Elle restait là et elle attendait. Lorsque la personne recommençait à parler, elle retournait alors sasseoir sur ses genoux.